Les films en provenance de Suède ne se font pas rares en ce moment,
The cellar pourtant de 2003 arrive enfin en France mieux vaut tard que jamais comme on dit.
Dès les premières images ce qui saute aux yeux c'est le budget minime du long métrage, on pourrait presque penser à un film réalisé entre amis fan du genre. Mais petit budget ne rime pas toujours avec déception. Le film se met rapidement en route, et très vite nos 4 protagonistes se retrouvent au centre d'un maison bien étrange qui va faire virer leur séjour en pour cauchemar.
Les acteurs s'ils surjouent quelque peu sont assez convaincants et savent retranscrire et transmettre la peur à merveille. Les expressions de leurs visages font souvent tout le travail. La tension monte bien vite et on se sent pris au piège de cette demeure, l'atmosphère est oppressante et étouffante, la mise en scène efficace nous fait craindre le pire à chaque instant. De ballades dans les sous sols en hallucinations ou apparitions, le film ne laisse que peu de répits. Tourné en DV
The cellar bénéficie d'un atout, les scènes semblent bien plus réalistes et le téléspectateur se retrouvent plongé dans l'intrigue contre son grès. Les décors sont tout aussi réussis, avec un aspect crasseux et des coins d'ombre effrayant.
Si
The cellar sait mettre la pression et crée une ambiance effrayante où l'on n'est pas en sécurité il peine malheureusement de par son histoire et son scénario qui semble bâclé, où le scénariste veut en venir cela semble être une réelle énigme. La fin est déroutante et laissera chacun imaginer ce qu'il veut.
The cellar possède un net intérêt, le film effraye réellement et on n'accroche bien vite mais le coté petit budget et la errance du scénario pourrait en rebuter quelques uns.
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La première fois que je l'ai vu il y a 15 ans de cela on m'a dit que cet enfant n'avait plus ni raison ni conscience, qu'il ne réagissait plus aux choses les plus rudimentaires comme la vie ou la mort, le bien et le mal, le vrai et le faux. J'ai vu cet enfant de 6 ans au visage mort, pâle ou ne se peignait aucune émotion avec d'immenses yeux noirs, les yeux du malin.