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 The telling

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Zabou
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MessageSujet: The telling   Mer 21 Déc 2011 - 13:09


Disponible en DVD Vost FR depuis le 6 décembre 2011

Réalisateur: Nicholas Carpenter
Acteurs: Holly Madison, Christina Rosenberg, Nicole Zeoli, Najarra Townsend, Angela Nicholas, Wesley Stiller, Alyssa Price, Sara Jean Underwood, Christina Iannuzzi, Jessica Rizo, Ashley Noel, Jean Louise O'Sullivan

Synopsis
Dans cette anthologie d'horreur, trois jolies étudiantes se réunissent dans leur dortoir et doivent chacune leur tour raconter une histoire terrifiante.
La première conte celle de "Dollface" un thriller psychologique où une jeune femme est persuadée que la poupée que l’on vient de lui offrir est bien vivante.
La deuxième fait le récit de "Crimson Echo" dans lequel une ex-star de cinéma doit, pour survivre, accepter de tourner dans un B-movie se déroulant en Europe Centrale en compagnie de morts-vivants
Et la dernière dépeint une histoire de chasse à l'homme : "Prank Call" qui tourne autour de trois jeunes femmes témoins téléphoniques d’un meurtre poursuivies par le meurtrier.
Pendant ce temps, sur le campus, un inconnu s'attache à reproduire ces crimes...
Avec Holly Madison, Tamara Witmer et Sara Jean Underwood

Mon Avis

2011 semble être l’année des films à sketches après Les deux épisodes de Scream show et Little deaths, nous découvrons The telling édité uniquement en version originale sous titrée mais avec les trois femmes de Hugh Heffner (fondateur de Playboy) à l’affiche. Voilà de quoi capter l’attention de la gente masculine en espérant qu’elles ne soient pas le seul élément vendeur du long métrage.
Dans cette anthologie d'horreur, trois jolies étudiantes se réunissent dans le dortoir d’une sororité et doivent chacune leur tour raconter une histoire terrifiante afin de tenter de rejoindre la confrérie. L’histoire de fond est plantée maintenant il faut laisser place aux trois candidates !
La première histoire nommée "Dollface" est un thriller psychologique où une jeune femme obligée de cohabité avec l’ex copine de son petit ami est persuadée que la poupée que l’on vient de lui offrir est bien vivante. Les contes macabres mettant en scène des poupées m’ont toujours terrorisé, le dernier en date étant l’épisode de la série X-files réalisé par Stephen King. "Dollface" n’échappe pas à la règle, très vite une atmosphère inquiétante se met en place, on sent le coté malfaisant de la poupée qui s’insinue à chaque instant. Le tout étant porté par des acteurs fort convaincants qui donnent vie à leur personnage. La terreur est au rendez vous et cette première intrigue réussi à captiver totalement le spectateur.
La seconde fait le récit de "Crimson Echo" dans lequel une ex-star de cinéma doit, pour survivre, accepter de tourner dans un B-movie se déroulant en Europe Centrale où elle fera une macabre découverte compagnie de morts-vivants. Celle-ci joue la carte de l’univers des vieux films de genre de vampire et autres morts vivants et ne s’en cache pas puisque que Béla Lugosi lui-même est cité. Le noir et blanc est utilisé rendant un très bel effet. Malgré ces efforts l’histoire peine à décoller, la tension s’installe difficilement même si l’ensemble est intéressant. Il faudra compter sur la dernière histoire pour plonger à nouveau dans l’angoisse persistante.
La troisième et dernière "Prank Call" dépeint une histoire de chasse à l'homme qui tourne autour de trois jeunes femmes victimes indirectes de blagues téléphoniques. Bien que bénéficiant d’une fin somme tout convenu l’ensemble tient le spectateur en haleine avec des scènes clé assez tendues. L’aspect blague téléphonique qui tourne mal a déjà fait ses preuves par le passé et réussit à convaincre encore une fois. Le seul bémol vient des personnages guère attachant dont le devenir importe peu.

The telling est une bien belle expérience proposant trois histoires captivantes et uniques chacune avec leur ambiance. L’histoire faisant le lien tient tout autant la distance et offre une œuvre complète loin d’être superficielle. Une bonne heure trente de terreur !

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"La première fois que je l'ai vu il y a 15 ans de cela on m'a dit que cet enfant n'avait plus ni raison ni conscience, qu'il ne réagissait plus aux choses les plus rudimentaires comme la vie ou la mort, le bien et le mal, le vrai et le faux. J'ai vu cet enfant de 6 ans au visage mort, pâle où ne se peignait aucune émotion avec d'immenses yeux noirs, les yeux du malin."Dr Loomis
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